Dystopian Dream


© Johan Persson

 

Une production du Sadler’s Wells Londres, coproduction Wang/Ramirez/Clash 66; les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Théâtre de la Ville Paris, Stanford Live, Théâtre de l’Archipel, Scène nationale de Perpignan

Avec le soutien de Colas

« Comment ne pas accompagner Dystopian Dream dont la route est un témoin clef ? »

La route est ce fil qui réunit. En explorant le climat musical du compositeur Nitin Sawhney, les chorégraphes Honji Wang et Sébastien Ramirez nous restituent cette géologie humaine faite de rencontres et d’échanges, vecteur de récits singuliers et de mythes collectifs. Figures de proue de la danse contemporaine issue du hip hop, mêlant des technologies de pointe au chant et à la danse, les interprètes pénètrent ici des territoires à défricher ensemble, avec pour décor, des routes de lumière, balises de leurs itinérances respectives.

Car Dystopian Dream est un voyage. Tout voyageur chevronné sait qu’en chemin, alors que la route le transporte géographiquement d’un point à un autre, s’ouvre progressivement un espace intérieur peuplé d’images et de sensations. La route ne cesse d’explorer l’intime. Elle construit un temps d’entre deux où l’imagination abolit les frontières et donne envie d’emprunter d’autres voies. Au gré de cette itinérance, la route déroule ses histoires sombres et lumineuses, témoin infaillible du trait d’union entre les traces du passé, le moment présent et la représentation d’un futur. Indissociable de quête, d’audace intellectuelle et d’innovation, la route déroule un ruban continu de rêves et de projets.

La route incarne une vision d’avance. Le nouveau slogan de Colas, we open the way, affirme la priorité accordée à l’innovation. La route solaire et la route de porcelaine font voler en éclats nos références : capteurs de lumière pour une énergie accessible à tous, ces routes ouvrent la perspective d’un modèle nouveau et Dyspotian Dream, à sa manière,  nous y invite.

 

« How could we not accompany Dystopian Dream, when roads are at the very core of the story? »

Roads are the threads that bind. By exploring the musical climate of composer Nitin Sawhney, choreographers Honji Wang and Sébastien Ramirez breathe life into the human geology made up of encounters and exchanges, a vector of singular narratives and collective myths.  Leading figures in contemporary dance influenced by hip hop, combining cutting-edge technologies with singing and dancing, the performers venture out into territories to be discovered together, in a decor of roads of light, beacons of their respective itinerancies.

Dystopian Dream is a journey. Every seasoned traveler knows that along the way, on the road that transports us geographically from one point to another, an interior space inhabited by images and sensations gradually appears. Roads never cease to explore the intimate, building an in-between time when imagination abolishes borders and makes you want to take other paths. While roaming, roads slowly reveal their dark and luminous stories, infallible witnesses of the link between traces of the past, the present time and our representation of the future. Indissociable from quest, intellectual audacity and innovation, roads unfold a continuous ribbon of dreams and projects.

The road embodies a forward-looking vision. Colas’ new corporate signature, We Open the Way, underlines the priority given to innovation. The Solar road and the Porcelaine road have shattered our references: harvesting light to make energy accessible to all, the road paves the way to a new model, and Dystopian Dream, in its own way, beckons us.